![[quebeclove.jpg]](https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_afmnc5H-gEZu_5pVMOoSXGGy5kCtGWFi6DZ_KG_b6SpQ_qmmYAxfm66HsSIIj0ej7hJ9FRuTN0lYqXEzs8GIaOBgXCwEolGsUeUulKre8NfFM2INXfeTxs2QqCKrcEXmGIMgzTTWzKM/s1600/quebeclove.jpg)
Robert Charlebois n'a certes pas besoin de présentation. Enfin, il ne devrait pas avoir en avoir besoin, mais un peu par sa faute (Swing) et parce que certains usurpateurs ne donnent pas à Robert ce qui revient à Robert (il y en a des trisos qui osent reprendre le surnom de Garou), l'image qu'il incarnait s'est peu à peu fanée, devenant celle d'un artiste dépassé et peu inspiré, devenu homme d'affaires (Unibroue). Le temps est donc venu de lui restituer sa place souveraine dans la musique et la culture de cette Amérique Française. Pour ce faire, j'ai décidé de partager avec vous un des meilleurs albums du Super Frog, album sorti en 1969, au lendemain de L'Ostidcho, en pleine gloire internationale: Québec Love. La première pièce est un blues endiablé, avec les paroles pop-surréalistes de Marcel Sabourin dont certains passages sont tout simplement délectables, détroussant les complexes d'une langue chantante (le joual) dans L'Amérique contemporaine :
Tes cils de téléphone Bell / Ton palais rose Péribonka / Ta couette de jus d'Oka /Pis tes fesses en peau castor Wow wow/Pas de coups de cils / Te voilà telle que t'es / Telle que t'es telle que t'es/ Je m'ennuie Dolorés

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